Au regard du calendrier infernal, le coach Hansi Flick a exprimé son mécontentement avant la rencontre contre Osasuna et après la blessure de Dani Olmo.

À l’approche du match contre Osasuna, Hansi Flick n’a pas caché son mécontentement face à l’accumulation des rencontres et au manque de repos accordé à ses joueurs internationaux. Conscient des risques liés à cette surcharge, il a tenu à exprimer son agacement : « Je préfère ne pas commenter ma réaction en apprenant la date du match (Osasuna). J’ai déjà été clair sur ce point. Nous devons nous y plier, car nous n’avons pas d’autre choix. Ni le club ni moi ne pouvons y faire quoi que ce soit. Peut-être que l’UEFA ou la FIFA devraient intervenir pour accorder aux joueurs un temps de récupération décent », a-t-il déclaré. Malgré cette frustration, l’entraîneur allemand a tout de même aligné un onze compétitif, tentant d’équilibrer son effectif en ménageant certains joueurs très sollicités, comme Raphinha. Cependant, la précaution de Flick n’a pas suffi à éviter le pire : Dani Olmo, l’un des éléments clés de son équipe, a dû quitter la pelouse sur blessure. Cet incident n’a fait qu’amplifier la colère du coach, qui a vu l’un de ses cadres tomber victime de ce rythme effréné.

La blessure de Dani Olmo, un nouveau coup dur pour le Barça


Après la rencontre, Hansi Flick a une nouvelle fois exprimé son exaspération face aux contraintes imposées par le calendrier surchargé. Lors de son passage en conférence de presse, il n’a pas caché sa frustration : « Je suis fier de mes joueurs, ils ont fait un match remarquable malgré les conditions difficiles. Mais aujourd’hui n’était pas un jour idéal pour jouer, et nous l’avons payé au prix fort avec la blessure de Dani Olmo », a-t-il affirmé. Plus loin, il a continué : « Deux semaines, c’est énorme dans un calendrier aussi chargé. Cela signifie manquer plusieurs matchs importants », a-t-il ajouté, laissant entendre une nouvelle fois que l’organisation des matchs devrait être revue. Cette déclaration marque une nouvelle critique envers les instances dirigeantes du football, coupables, selon lui, de ne pas assez protéger les joueurs face à l’intensité du calendrier.