Mercato : le Barça pousse des ventes à 30 M€
Face à une situation financière encore fragile, le FC Barcelone intensifie les manœuvres pour alléger son effectif tout en générant un maximum de revenus d’ici la fin du mois de juin.
La saison est terminée et le Barça semble déjà définir des objectifs assez primordiaux. Il vise pas moins de huit départs dans les prochaines semaines afin de boucler un plan de sortie stratégique. La priorité ? Libérer de la masse salariale tout en récupérant des liquidités. Le départ d’Ansu Fati vers l’AS Monaco sous forme de prêt avec option d’achat et clause de rachat s’inscrit dans cette logique. Un tel montage permettrait au Barça de réduire fortement son engagement salarial grâce au régime fiscal avantageux de la Principauté. Même principe pour le défenseur français Clément Lenglet, dont un transfert libre à l’Atlético est envisagé à condition qu’il renonce à ses deux dernières années de contrat. Ces choix illustrent une volonté de réduire le poids financier des joueurs non essentiels au projet sportif.
Ventes contrôlées et clauses de rachat en série
Du côté des jeunes joueurs, Barcelone mise sur une stratégie de ventes accompagnées d’options de rachat. Pau Víctor, ciblé par plusieurs clubs de Liga et à l’étranger, pourrait rapporter environ 5 millions d’euros. Pablo Torre, quant à lui, attire des regards depuis l’Allemagne, bien que sa valeur soit impactée par la fin imminente de son contrat. Pour Oriol Romeu, un retour définitif à Gérone est étudié via une rupture de contrat, tout comme Iñaki Peña, qui, barré par l’arrivée de Joan García, pourrait partir libre avec pour le club l’assurance d’un pourcentage sur une future revente. En parallèle, certains jeunes du Barça Atlètic, comme Noah Darvich, sont proches d’un départ en Bundesliga, avec le souhait de maintenir une main sur leur avenir. Grâce aux ventes déjà enregistrées, comme celle d’Álex Valle à Como ou la revente de Todibo à West Ham, le club espère engranger près de 30 millions d’euros tout en réalisant environ 20 millions d’économies salariales. De quoi redonner un peu d’air à une institution en quête d’équilibre.