Coup de tonnerre : le tacle assassin de l'Atlético de Madrid envoyé au Barça !
L'Atlético de Madrid, par l'intermédiaire de son PDG, s'est officiellement prononcé sur l'affaire Julián Álvarez.

La guerre est déclarée. Suite à la sortie médiatique de l'attaquant argentin Julián Álvarez après le match de l'Argentine contre l'Autriche lors de la Coupe du Monde, dans laquelle le joueur a exprimé son désir de quitter le club madrilène, l'un des dirigeants s'est prononcé.
Le PDG dénonce les propos de Julián
Pour Miguel Ángel Gil Marín, PDG de l'Atlético de Madrid, le moment choisi par l'attaquant n'était pas propice : « Je regrette profondément ses propos. Ce n'était pas le moment de faire de telles déclarations ; c'était le jour de Messi et de l'équipe nationale argentine, pas celui de Julián », a déclaré Gil Marín à l'agence EFE.
Lire aussi : Dernière minute : l'Atlético écarte Julián Álvarez de son effectif !
Gil accuse le Barça
Le dirigeant Ángel Gil Marín a vivement critiqué le FC Barcelone pour son manque d'honnêteté dans cette opération, établissant un parallèle avec le dossier Nico Williams de l'année précédente, qui avait lui aussi capoté après de nombreuses rumeurs : « Nous allons porter plainte auprès de la FIFA pour avoir négocié avec Julián alors qu'il était sous contrat. Barcelone nous manque de respect ; ils pensent pouvoir nous rabaisser, nous faire passer pour faibles ou stupides. Mais ce qu'ils montrent en réalité au monde entier, c'est un comportement qui les caractérise », a-t-il conclu. Pour rappel, Nico Williams était proche du Barça la saison dernière. Via son agent, le joueur avait contacté le Barça l'été dernier, suite à un transfert avorté l'été d'avant, son souhait étant de jouer la Coupe d'Europe dont la finale a eu lieu à Bilbao. Les négociations étaient à un stade avancé lorsque l'ailier a décidé de signer un contrat à très long terme avec son club formateur, une ruse qui s'est avérée efficace. Les cas ne sont donc pas similaires.
Lire aussi : Coup de tonnerre : Julián Álvarez brise le silence et réclame publiquement son transfert
L'Atlético ferme la porte
Le directeur de l'Atlético est allé plus loin : « Ils essaient de faire croire à tout le monde qu'ils peuvent conclure un accord dont ils sont incapables », a-t-il souligné. En réalité, le PDG fait allusion à la clause libératoire du joueur qui est de 500 millions d'euros. Le board colchonero est ferme : même 499 millions d'euros ne seront pas acceptés. Cela complique les choses pour le Barça qui comptait boucler l'affaire autour des 130 millions d'euros. La tension monte et les prochaines heures seront cruciales.
Lire aussi : Dossier Julián Álvarez : le Barça contre-attaque et envoie un missile à l'Atlético !