Si le FC Barcelone peine à concrétiser ses intentions sur le marché des transferts, l’Espanyol profite de l’opération Joan Garcia pour construire un effectif solide. Cependant, une éventuelle opération du voisin pourrait rapporter gros au Barça.

Le FC Barcelone affiche un mercato marqué davantage par les intentions que par les signatures. Malgré une activité soutenue en coulisses, le club reste contraint par les règles du fair-play financier, ce qui freine considérablement ses mouvements. À ce jour, la seule recrue officielle pour la saison 2025-2026 est Joan Garcia, gardien de but de 24 ans, arrivé de l’Espanyol. Le Barça a déboursé 25 millions d’euros pour lever sa clause libératoire, une somme conséquente en ces temps de restrictions budgétaires, à laquelle s’ajoute le CPI (coût de participation à l’indemnité). Le joueur s’est engagé jusqu’en 2031, devenant la première et unique recrue enregistrée jusqu’à présent. Cette transaction, en plus de renforcer un poste stratégique, permet à l’Espanyol de bénéficier d’une belle enveloppe pour dynamiser son propre recrutement.

L’Espanyol se renforce, le Barça guette une retombée financière



Grâce à la vente de Joan Garcia, l’Espanyol de Barcelone a pu accélérer son mercato avec efficacité. Le club a déjà officialisé les arrivées de Hugo Pérez, Marcos Fernández, Miguel Rubio, Marko Dmitrovic et Kike García, témoignant d’un projet clair et d’une volonté de bâtir une équipe compétitive. Les dirigeants visent désormais Mika Mármol, défenseur central de l’UD Las Palmas, dont la clause libératoire s’élève à 10 millions d’euros. Malgré la relégation en deuxième division, Las Palmas refuse de négocier, tenant fermement au montant de cette clause. Le défenseur catalan attire aussi l’attention de clubs étrangers comme Côme (Italie) et la Roma, ce qui ouvre la porte à une éventuelle vente. Un élément non-négligeable pour le Barça, qui détient 50 % des droits sur toute future revente de Mika Mármol. Une opération surveillée de près par les dirigeants blaugranas, qui pourraient récupérer jusqu’à 5 millions d’euros, une somme précieuse dans ce contexte économique contraint.