Alors qu’il affole les plus grands clubs européens, l’attaquant argentin Julián Álvarez aurait tranché en faveur du FC Barcelone. Une décision qui pourrait bien débloquer l’un des plus gros feuilletons de l’été.

Le prochain mercato estival s'annonce bouillant en Catalogne, avec un chantier prioritaire bien identifié, celui de trouver le successeur de Robert Lewandowski à la pointe de l'attaque. Dans l'esprit des dirigeants barcelonais, le choix numéro un est Julián Álvarez (26 ans). Ce n'est pas un secret, le Barça est sous le charme du champion du monde depuis ses envies de départ de Manchester City. Bloqué par des finances catalanes dans le rouge à l'époque, l'Araignée avait finalement posé ses valises en Espagne... mais du côté de l'Atlético de Madrid.
Aujourd'hui, les Blaugranas reviennent à la charge. Mais le problème est que les Colchoneros n'ont aucune intention de vendre leur star à un concurrent direct. Pour refroidir les ardeurs barcelonaises, le club madrilène réclamerait une somme pouvant atteindre 120 millions d'euros. Un montant colossal, d'autant plus que le Paris Saint-Germain s'est récemment invité dans la course. Mais dans ce bras de fer, le Barça possède un atout de taille : la volonté ferme du joueur.

Julián Álvarez ne veut que le Barça


C'est le très réputé journaliste Matteo Moretto, toujours particulièrement bien informé sur les coulisses du marché des transferts, qui a lâché la bombe : « Julián Álvarez dit à tout le monde que s'il change d'équipe, il préfère le Barça car il veut continuer à jouer en Espagne. »
Cette déclaration change absolument tout. En affichant sa préférence, l'attaquant argentin pourrait bien contraindre l'Atlético de Madrid à s'asseoir à la table des négociations avec Barcelone. Une brèche en or dans laquelle la direction catalane compte s'engouffrer sans hésiter.
Et si l'opération s'avère trop complexe sur le plan financier, le board barcelonais a déjà assuré ses arrières : plusieurs alternatives de poids sont cochées sur les tablettes, à commencer par le profil de João Pedro.