Affaire Olmo : le milieu du Barça exclu de la sélection espagnole
Alors que la polémique autour de son inscription avec le FC Barcelone continue d’alimenter les débats, la convocation de Dani Olmo en équipe nationale espagnole pour la Ligue des Nations pourrait soulever de nouvelles interrogations.
La question de l’inscription de Dani Olmo pourrait bien redevenir un sujet sensible dans ces jours. Après que le Conseil Supérieur des Sports (CSD) a accordé une mesure conservatoire permettant au Barça d’enregistrer son joueur, Javier Tebas, président de LaLiga, s’est immédiatement opposé à cette décision. Selon lui, cette approbation démontre une méconnaissance des mécanismes encadrant l’attribution des licences de joueurs. Dans cette optique, il a saisi les tribunaux ordinaires afin d’obtenir l’annulation de cette mesure. Il a même déclaré publiquement que cette affaire est loin d'être terminée. Cependant, malgré cette opposition, le sélectionneur Luis de la Fuente a convoqué Dani Olmo pour les quarts de finale de la Ligue des Nations, où l’Espagne affrontera les Pays-Bas les 20 et 23 mars. Cette décision soulève une interrogation majeure : Tebas exigera-t-il le retrait du joueur de la sélection nationale pour éviter un potentiel litige ?
La CSD protège Olmo
Bien que Javier Tebas et LaLiga aient engagé une procédure pour remettre en cause la décision du CSD, la convocation de Dani Olmo en équipe nationale pourrait obliger toutes les parties concernées à revoir leur position. En effet, la réglementation prévoit qu’un joueur dont l’inscription n’est pas officiellement validée ne peut participer à une compétition sous peine d’entraîner une disqualification automatique de son équipe, qu’il s’agisse d’un club ou d’une sélection nationale. Cette règle pourrait contraindre LaLiga à abandonner son recours afin d’éviter un affrontement juridique plus large. La décision définitive du CSD est attendue au plus tard le 7 avril. Cependant, la présence de Dani Olmo parmi les 27 joueurs retenus par Luis de la Fuente pour affronter les Pays-Bas pourrait clore définitivement le débat. Si le milieu de terrain dispute ne serait-ce qu’une minute de jeu, l’annulation de la mesure conservatoire deviendrait pratiquement irréalisable.