Casadó mis de côté : Flick justifie ses choix
L'absence de Marc Casadó lors de la rencontre precedente alors que le FC Barcelone etait malmené au milieu de terrain a soulevé des interrogations que le coach catalan a tenu
Le FC Barcelone pensait avoir vécu le tournant de son match face à Chelsea dès la fin de la première période. L’expulsion de Ronald Araújo, sanctionné d’un second carton jaune, a obligé les Blaugrana à évoluer en infériorité numérique pour toute la seconde mi-temps. Pourtant, malgré la nécessité évidente de renforcer son milieu, Hansi Flick n’a pas fait appel à Marc Casadó, un choix qui n’a pas manqué de surprendre supporters et observateurs. Lors de cette soirée de Ligue des champions, l’entraîneur catalan a pris une direction tactique claire : l’entrée de Marcus Rashford dès le retour des vestiaires, suivie par celle d’Andreas Christensen à la demi-heure de jeu, puis de Gerard Martin et Olmo dans les dix dernières minutes. Avec un Pedri absent et un milieu en difficulté, l’absence de Casadó tout comme celle du jeune Bernal– a alimenté les interrogations. En conférence de presse, Flick a coupé court aux spéculations en invoquant une question de « discipline tactique », manière de souligner que ses choix répondaient avant tout au plan de jeu établi.
Flick avance sans Casadó
Depuis le retour en forme de Frenkie de Jong, Marc Casadó voit son rôle se réduire. Celui qui avait été l’un des éléments les plus solides du milieu la saison dernière se retrouve désormais cantonné au banc, avec les trois derniers matchs débutés comme remplaçant. Hansi Flick semble privilégier un équilibre différent, quitte à laisser en retrait un joueur pourtant apprécié pour son impact et sa combativité.
Concernant Marc Bernal, la stratégie du staff apparaît tout aussi réfléchie : patience et gestion progressive pour permettre au jeune talent de retrouver un niveau optimal. Très attendu en début de saison, Bernal joue finalement moins que prévu, une situation qui alimente les débats autour des choix du technicien allemand.
Au Barça, la concurrence reste féroce, et Flick assume pleinement ses décisions, convaincu que son groupe doit avant tout répondre à une logique collective.