Le FC Barcelone se retrouve sous pression à quelques jours de son assemblée générale.

Bien que confronté à une crise financière particulièrement lourde, qui complique l’atteinte de ses objectifs, le FC Barcelone semble loin de rester inactif. Entre l’annonce d’une nouvelle collaboration avec l’artiste anglais et l’officialisation de la prolongation du contrat du milieu de terrain néerlandais, le club catalan se retrouve face à un défi inattendu. Pour assurer la réalisation de ses projets futurs, les dirigeants avaient envisagé la vente des actifs BLM. Cependant, cette opération, censée stabiliser les finances, pourrait connaître un tournant imprévu. La réaction des collaborateurs et l’implication de l’économiste Marc Ciria ont en effet relancé le débat autour de cette vente.

Les socios disent \"non\"


Un groupe de socios, dirigé par l’économiste Marc Ciria, a collecté 3 316 signatures pour contester la vente d’actifs stratégiques du club, témoignant des inquiétudes croissantes sur la santé financière du Barça. Le mouvement « Aturem la venda de BLM » cherche à inscrire ce point à l’ordre du jour de l’assemblée du 19 octobre, afin de revenir sur l’accord antérieur autorisant la cession. Ciria, critique de la gestion de Joan Laporta et du recours aux leviers financiers, met en garde contre de nouvelles mesures si la situation économique ne s’améliore pas d’ici 2026. Parmi les signatures recueillies, 600 sont numériques, bien que le club précise qu’elles ne sont pas prévues par les statuts. L’économiste s’est rendu au Spotify Camp Nou pour déposer officiellement la pétition et attend une réponse dans les prochaines 24 à 36 heures. Il a rappelé les pertes importantes du club, près de 230 millions d’euros, et un manque d’un milliard, tout en dénonçant certaines décisions controversées comme le projet Limak pour le Camp Nou. Cette initiative illustre la volonté des socios d’exiger une gestion transparente et prudente des finances du Barça.