Le FC Barcelone doit faire face à une saturation dans l’axe central de sa défense. Un dilemme s’impose entre talents, priorités sportives et enjeux financiers. Au cœur de ce casse-tête : Ronald Araujo, qui pourrait voir la Juventus de Turin tente à nouveau le coup.

La défense du FC Barcelone est en pleine effervescence avec une multitude de défenseurs centraux. Lors d'un entretien récent avec La Vanguardia, Deco, le directeur sportif du club, a reconnu ce fait. Cette situation impose des choix, parfois difficiles. Si Andreas Christensen arrive à un an de la fin de son contrat, ce qui pourrait en faire un départ simple à négocier, Ronald Araujo représente quant à lui une valeur marchande considérable. Toutefois, les avis divergent au sein de la direction sportive : Flick, apprécie le Danois, tandis que Deco privilégierait l’Uruguayen. C’est donc l’Allemand qui aura le dernier mot, mais en attendant, même si pour des raisons contractuels Christensen est susceptibles de quitter le navire. Pendant ce temps, les courtisans ne manquent pas. La Juventus de Turin serait prête à revenir à la charge pour Araujo, qu’elle avait déjà tenté d’attirer l’hiver dernier.

Une clause dégressive et un intérêt qui se confirme


La Juventus n’a jamais vraiment abandonné l’idée de recruter Ronald Araujo. Lors du dernier mercato hivernal, le club italien s’était déjà activement intéressé au défenseur uruguayen, avant de se rétracter, puisqu'Araujo a prolongé son contrat avec le Barça jusqu’en 2031, assorti d’une clause libératoire vertigineuse de 1 milliard d’euros. Toutefois, un détail crucial change la donne : pendant les dix premiers jours de juillet, cette clause chute temporairement à 65 millions d’euros. Une occasion que la Juve pourrait bien tenter de saisir, surtout que le joueur figure sur la liste prioritaire du nouvel entraîneur Igor Tudor. Si le club italien parvient à réunir la somme nécessaire, il pourrait bien convaincre le Barça, qui ne serait pas opposé à une rentrée d’argent significative. Une vente d’Araujo pourrait représenter une bouffée d’oxygène bienvenue pour les finances catalanes, toujours en quête d’équilibre.