Gerard Piqué est convaincu que le FC Barcelone peut remporter la Ligue Europa

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Par Blaugranas

Le défenseur et capitaine du FC Barcelone, accroché (1-1) par Naples hier soir en barrage aller de Ligue Europa, est revenue sur la rencontre au micro de Movistar+.


Un résultat « pas satisfaisant » pour le capitaine du Barça


Le Barça a concédé un nul frustrant sur sa pelouse face à Naples. Les Blaugranas, dominateurs, n’ont pas réussi à concrétiser leur occasion et ont dû attendre un penalty de Ferran Torres en seconde période pour revenir au score. Après la rencontre, Gérard Piqué avait du mal à digérer les décisions arbitrales.


« Ils se sont approchés une ou deux fois de notre surface et ils ont mis un but, nous, on a eu énormément d'occasions et on n'a pas réussi à la mettre au fond une seule fois (en jeu libre). Les sensations sont bonnes, le résultat pas tellement. Tout reste ouvert. Quand les buts vont commencer à rentrer, tout va rentrer. Mais on a fait un grand match contre un adversaire de haut niveau. Le résultat n'est pas satisfaisant, on aurait aimé avoir un plus gros avantage pour le match retour. En jouant comme cela, je suis persuadé que oui (le Barça peut gagner la C3). »


Avant d'enchaîner. « Mes sensations ? On aurait pu gagner par 3 buts aujourd'hui. C'est vrai que dans certains matches on a du mal à convertir les occasions en buts. Nous avons joué un grand match contre une équipe comme le Napoli. En jouant comme ça, on peut gagner la compétition. Il y avait hors-jeu d'Osimhen qui fait action de jeu et Éric joue le ballon. »


Tout comme son coach, Piqué a tenu à prendre la défense d'Ousmane : « Je ne sais pas à quel point il sera affecté. Les gens sont libres de manifester leur mécontentement, mais il faut qu'ils sachent que quand ils sifflent pendant qu'on joue, ça ne fait pas du bien à l'équipe. Je comprends qu'il y ait des gens qui se soient sentis dérangés, mais dans ce cas on aimerait qu'ils se manifestent à la fin du match, et qu'ils soient derrière nous durant 90 minutes auparavant. Pour nous, c'est important, c'est vital qu'il n'y ait pas de sifflets. Le fait de ne pas les savoir avec nous, ça fait mal. »





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