Julian Alvarez
Julian Alvarez

Cette amende, particulièrement dérisoire au vu des tensions provoquées par le dossier, permet au club catalan d’éviter toute pénalité sportive. Elle n'est pas sans rappeler un précédent similaire survenu entre les deux équipes lors du transfert d'Antoine Griezmann en 2019.

Une amende réglementaire plafonnée à 602 euros

La Fédération espagnole (RFEF) a sanctionné le Barça dans l'affaire en s’appuyant sur l’article 133 de son code disciplinaire, qui régit le non-respect des obligations administratives. Ce texte prévoit une contravention maximale de 602 euros dans l'affaire Julián Álvarez pour une infraction qualifiée de mineure selon Mundo Deportivo. La procédure avait été initiée à la suite d'une plainte de l'Atlético, reprochant à la direction barcelonaise d’avoir approché l'international Argentin sans préavis écrit, alors que la réglementation exige d'informer au préalable le club propriétaire avant d'ouvrir des négociations.

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La protestation des Colchoneros auprès des instances

L’Atlético de Madrid avait saisi les instances fédérales pour dénoncer les méthodes du Barça auprès de son attaquant star, estimant que le cadre légal des transferts avait été contourné. La procédure disciplinaire, ouverte fin juillet, a été traitée directement au niveau national par la RFEF, la FIFA n'intervenant pas pour les litiges entre deux clubs d'une même fédération. Une saga qui a duré tout l'été passé, ravivée à chaque fois par des piques par médias interposés. Si cette sanction financière minime clôt définitivement le dossier sur le plan juridique, elle ne traduit en rien un apaisement des relations entre les deux directions.

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Le précédent Griezmann de nouveau dans les esprits

Cet épisode fait écho aux différends opposants les deux géants espagnols en 2019 lors du recrutement d'Antoine Griezmann, où le Barça s'était vu infliger une amende de seulement 300 euros. La répétition de ces affaires met en lumière la faible portée dissuasive des sanctions financières prévues pour ce type de manquement. Pour l'état-major catalan, le verdict apporte un vrai soulagement en écartant tout risque de lourde pénalité financière ou sportive. Le cas Julián Álvarez confirme néanmoins que les tensions restent vives entre Barcelone et Madrid sur le marché des transferts.

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