Julian Alvarez
Julian Alvarez

Actuellement, l'euphorie règne chez les fans du FC Barcelone, qui manifestent pour les arrivées de Rodri et Cancelo ; toutefois, le dossier prioritaire reste sur la table : celui menant à Julián Álvarez. L'Atlético de Madrid reste inflexible sur sa position : son attaquant n'est pas à vendre. Face à cette situation complexe, l'avocat et candidat malheureux aux élections présidentielles du club catalan, Toni Freixa, donne une issue de sortie.

Contestation de la clause libératoire pour Julián

L'Atlético de Madrid est contre le départ de son attaquant et reste clair, il faudra débourser les 500 millions d'euros de la clause libératoire, si le Barça veut recruter Julián. Une situation dénoncée par Toni Freixa, au micro de « El Partidazo de COPE », qui a proposé une possibilité qui pourrait changer la donne : celle de porter l’affaire devant les tribunaux : « Ce que fait l’Atlético Madrid, c’est s’enchaîner à une clause de 500 millions, alors que tout le monde sait que ce n’est pas la valeur de ce joueur sur le marché, pour le seul argument de ne pas vouloir le vendre au Barça », a-t-il laissé entendre. 
Dans la continuité, il a déclaré : « Ce transfert de l’Atlético de Madrid constitue un exercice abusif d’un droit et les droits ont des limites... Ce que fait l’Atlético Madrid, c’est empêcher Julián Álvarez d’exercer son droit d’aller exercer son travail professionnel dans un autre club, tant que l’Atlético de Madrid est rémunéré ».
Son idée est de laisser un juge fixer un tarif juste pour le départ de Julián de l'Atlético. Une décision qui prendrait en compte sa valeur sur le marché, le montant de l'investissement des Colchoneros sur lui et ce qu'ils en attendent encore. Il sait bien, cela dit, que la démarche a ses limites.

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Course contre la montre et dénouement incertain

Freixa l'admet lui-même : les délais d'une telle procédure judiciaire risquent de coincer le joueur, la décision pouvant tomber bien trop tard pour régler son cas cet été : « Si Julián ose mener cela à bien, il saura qu’il n’aura pas de sentence, encore moins de phrase définitive, sur ce marché ou probablement dans le prochain » a-t-il annoncé.
Ce problème de calendrier rend les choses très compliquées. À deux semaines de la fermeture du marché, Julián Álvarez cherche toujours à croiser son PDG, Gil Marín, afin de trouver un terrain d'entente et de débloquer son départ à temps, vers le FC Barcelone. La fin du mercato s'annonce très chaude pour ce feuilleton à divers rebondissements.

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