Ferran Torres
Ferran Torres, attaquant du Barça

Alors que le FC Barcelone travaille activement sur plusieurs dossiers offensifs, un de ses joueurs majeurs attire l'attention du Paris Saint-Germain. Le club de la capitale française surveille de près Ferran Torres et pourrait passer à l'action en cas de départ de Bradley Barcola cet été.

Le PSG cible Ferran Torres

Selon les informations de Mundo Deportivo, Ferran Torres figure parmi les priorités du PSG pour renforcer son secteur offensif. Le champion d'Europe suit avec attention l'évolution du dossier Bradley Barcola, dont la prolongation de contrat n'a toujours pas abouti.

Malgré la confiance affichée par Nasser Al-Khelaïfi, Luis Campos et Luis Enrique envers l'international français, les discussions autour d'un nouveau bail avancent difficilement. Cette situation pousse déjà les dirigeants parisiens à étudier plusieurs alternatives sur le marché.

Dans cette optique, Ferran Torres apparaît comme un profil idéal. Polyvalent, capable d'évoluer sur tout le front de l'attaque, l'international espagnol connaît parfaitement Luis Enrique, qu'il a déjà côtoyé en sélection. Auteur de 21 buts en 49 rencontres cette saison, l'ancien joueur de Manchester City sort du meilleur exercice de sa carrière.

Le Barça ferme la porte à un départ

Du côté du FC Barcelone, la position est claire. Hansi Flick considère Ferran Torres comme un élément essentiel de son projet sportif. L'attaquant espagnol n'envisage d'ailleurs pas un départ et souhaite poursuivre son aventure en Catalogne. Selon la même source, Ferran Torres et son entourage prévoient même d'ouvrir des discussions avec les dirigeants blaugrana afin d'évoquer une prolongation de contrat. Son engagement actuel court jusqu'en juin 2027.

Parallèlement, les relations entre le Barça et le PSG alimentent également les rumeurs autour de Bradley Barcola. Certains médias évoquent des discussions entre les deux clubs, voire l'hypothèse d'un échange impliquant les deux attaquants. À ce stade toutefois, aucun accord n'a été trouvé et les négociations restent au stade des spéculations.