Pedri rêve du Ballon d'Or

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Par Blaugranas

Dans un entretien accordé à France Football, le milieu de terrain Pedri a confié qu’il aimerait bien gagner le Ballon d'Or un jour dans sa carrière.


Pedri vise plus haut et plus grand


Tout va très vite pour le natif de Tenerife. À 19 ans, en une saison, le milieu s'est imposé au Barça et en sélection, a disputé les demi-finales de l'Euro et la finale des JO, remporté le Golden Boy et été sacré vainqueur du Trophée Kopa.


A l’occasion d’un entretien accordé à la revue française, Pedri est revenu sur son arrivée au FC Barcelone : "Ça été un peu difficile. Je suis arrivé alors que l'équipe disputait le Final 8. et je m'entraînais dans le groupe, juste avec les autres recrues, Francisco Trincao et Matheus Fernandes. C'était assez particulier et inattendu. Ce n'est pas ça que tu imagines quand tu signes dans un nouveau club. En fait, j'étais nerveux à l'idée de rencontrer le reste de l'équipe. Mais, par la suite, les capitaines, Messi, Busquets, Jordi Alba, m'ont bien accueilli."


Le dernier lauréat du Trophée Kopa ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Celui qui a déjà tout d’un grand s’est en effet montré très ambitieux. "Le Ballon d’Or car c’est le plus grand des trophées ! Mais, avant de gagner le Ballon d’Or, on va se concentrer sur les titres collectifs. Ce sont les plus importants. Gagner une Coupe du Monde pour ton pays, ce doit être complètement fou. Pour l’instant, c’est le Trophée Kopa. J’en suis très heureux. Il récompense le travail réalisé toute l’année, et c’est fou d’en être le vainqueur. C’est le début, j’espère… C’est une fierté de succéder à deux monstres comme Kylian Mbappé et Matthijs de Ligt. Ce sont des cracks, le futur est à eux. De plus, on n’a pas toujours l’habitude de voir des milieux récompensés. Xavi et Iniesta par exemple n’ont jamais eu le Ballon d’Or."


Pedri et la comparaison avec Xavi et Iniesta


"J’aimerais bien tout avoir (rires). Mais, s’il fallait commencer par Xavi, je lui prendrais sa capacité de mouvement lorsqu'il avait le ballon. C’était impossible de lui prendre. Et puis, il était toujours super bien placé, profilé pour recevoir le ballon de la bonne façon… C’était trop important dans la conduite du jeu. Il arrivait toujours à se débrouiller pour avoir la solution, jusqu’à donner l’impression d’être seul."


"Pour Inistea, ce serait surtout sa qualité sur les une-deux. Il possédait ce don pour venir jouer avec un coéquipier, lui rendre les choses faciles, de plus, en faisant le spectacle. Moi, quand je vois des choses qui m’inspirent, j’essaye de les reproduire."





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